Margaux, j'ai envie de te dire "Comment on a fait pour pas le frapper celui-là?"
- Tous ces durs réveils après de folles soirées [ on avait droit au ballon-postillon dans la gueule ou aux cris inhumains tellement ils étaient forts ou encore , carrément, les sauts de barbares sur nos corps amollis par la fatigue en fait!]
- Tous nos kinders et dragibus volés ... Quelle déception .
- Tous leurs bonbons qui nous narguaient pourtant, mais auquels on avait la stricte défense de toucher!
- Tous ces hurlements fatiguants, ces discussions-choquantes-auquels on avait toujours droit, ces milles et une demandes de jouer au UNO, de les accompagner par-ci ou par-là, de jouer au ballon, de rester juste ce soir, de regarder Jojo l'ange gardien avec eux... Et j'oubliais même de dire qu'ils étaient violent :s !
- Bref ces monstres, malgrè tout, on les kiffait . . .